
The Omni Group
OmniOutliner pour Mac - OmniOutliner pour iPad
Son icône :

Qu'es-aco : outliner (permet d'organiser le texte dans une arborescence ou selon une hiérarchie, par ex. table des matières).
Site de l'éditeur : Omni
Traduction : oui
Payant : oui ( à partir de $39,95)
App Store (liens sponsorisés) :
OmniOutlinner pour iPad :
15,99 €
Interface :
Au démarrage, l'application s'ouvre sur la bibliothèque de documents, identique à celles des applications iWork, où l'on trouvera une introduction
et des modèles divers et variés. Il reste possible de débuter par une simple page blanche que l'on modifiera selon ses souhaits.
Je ne vais pas présenter en entier l'application puis qu'elle reprend les fonctionnalités de l'application mac, mais je vais plutôt insister sur les
particularités tactiles et gestuelles.
OmniOutliner© dispose d’une bibliothèque de documents, avec divers modèles (Image 1 - 2), dont on va pouvoir s’inspirer pour créer ses propres documents. Il suffira d’utiliser le bouton d’ajout (Image 1 - 1) pour dupliquer un modèle et le modifier. On peut bien sûr débuter à partir d’une feuille vierge (Image 1 - 3) ou importer directement un fichier à partir d’un serveur WebDAV comme l’iDisk (Image 1 - 4).

1. la bibliothèque
Le principe est donc de taper des paragraphes, comme autant de points distincts. Un retour a la ligne en commence une autre. On peut également utiliser le bouton « plus » (Image 2 - 9) pour créer un nouveau point ayant le même retrait que le précédent, retrait modifiable secondairement grâce au bouton d’indentation.
Chaque entrée dispose d’un curseur sous forme de rond lorsqu’il s’agit d’une entrée simple, ou de flèche, si elle dispose de sous entrées (Image 2 - 6). Les flèches sont repliables dans la marge, afin d’aérer la vue.
On retourne sur la bibliothèque grâce au bouton « Documents » (Image 2 - 1), qui est d’ailleurs le seul endroit où l’on peut renommer le document. L’application dispose également d’un bouton « Undo » fort utile (Image 2 - 2). Les outils sont regroupés sur la gauche, avec le bouton des propriétés (Image 2 - 4) de la ligne en surbrillance, les outils de formatage et style (Image 2 - 3), ainsi que le bouton de réorganisation (Image 2 - 5).
Pour créer des sous entrés (indentation) on dispose de deux flèches (Image 2 - 7) qui vont augmenter ou diminuer le retrait. Enfin, le bouton des notes permettra de développer ou masquer les zones d’annotation à la volée (Image 2 - 8).

2. vue d’ensemble
En tapotant une fois sur le bouton de notes, on affiche la zone de saisie. Les notes sont attachées aux paragraphes, et n’agissent pas en tant que paragraphe autonome. Un appui prolongé sur le bouton (Image 2 - 9) affiche les options de masquages de toutes les notes (image 2B - 1) ou au contraire affichage systématique (image 2B - 2). Lorsqu’elles sont masquées, elles restent signalées dans la marge.

2B. masquage/affichage des notes
Il faut distinguer l'édition de texte ou l’on a la ligne encadrée (Image 3) et l'édition du paragraphe (Image 2) où on peut déplacer et modifier le style du paragraphe.
Lorsque l’on est en mode « entrée », le menu contextuel permet la sélection, le copier-coller ou le coller d’éléments graphiques (voir plus loin).

3. entrée et modification de texte.
Pour modifier un paragraphe, il faut tapoter dans la marge. Dès lors, il devient possible de déplacer au doigt l’élément. Un simple swipe fera apparaître le bouton de suppression de la ligne.

4. déplacement d’un topic
Lorsque les modifications portent sur plusieurs lignes, on utilisera alors le bouton « édit »(Image 2 - 5). Il faut ensuite cocher les lignes (Image 5 - 1), et choisir l'option voulue :

5. modification de plusieurs topics en même temps
◆ Supprimer (Image 5 - 2)
◆ Grouper (Image 5 - 3) : Tout est automatiquement mis en paragraphe et sous paragraphes.
◆ Déplacer (Image 5 - 4) : Ici, on se voit demander de tapoter a la destination choisie (Image 6 - 4) puis de sélectionner si l'on veut que ce soit au-dessus (Image 6 - 1), en dessous (Image 6 - 2) ou au milieu ce qui veut dire que l'on ajoute (Image 6 - 3) le contenu au paragraphe sélectionné comme destination (Image 6 - 4).

6. déplacement d’un groupe
Il est donc très facile de taper des éléments puis les réorganiser, créer des sous chapitres et ainsi de suite, de la même manière ou presque que sur le Mac.

7. Modifier le formatage
Il suffit de sélectionner un rang et de tapoter sur le i : on choisit alors entre les différents styles (Image 7 - 2). On peut également rapidement mettre en format (gras, Italique ou souligné. Suivant les différents modèles, les styles sont plus ou moins fournis. Par exemple sur celui-ci, on trouve plusieurs options de couleur (Image 7 - 1). Le bouton I ne sert qu’à appliquer un style à une ligne, mais pas à modifier le style lui-même. Pour cela, on doit passer par le bouton de format (Image 2 - 3).
À la rubrique styles (Image 8 - 1), on trouve la liste des styles déjà inclus (Image 8 - 4) que l'on peut supprimer (Image 8 - 6), mais surtout modifier et même créer de toute part (Image 8 - 5). Il sera de la même manière possible de modifier le style des notes (Image 8 - 3) et du texte par défaut du document (Image 8 - 2).

8. gérer les styles
En tapotant sur un style, on accède à ses réglages. Toute modification apportée sera répercutée aux lignes qui utilisent ces réglages. Il devient ainsi très facile de hiérarchiser rapidement un texte.

9. des styles au doigt et à l’oeil
Gras, italique, typographie (Image 9 - 4), taille (Image 9 - 3), couleur, couleur du fond (Image 9 - 5 et 6), mais aussi numérotation (Image 9 - 8) très complète, centrage. Il est également possible de définir en plus les sous segments ce qui va ainsi mettre les paragraphes en style directement, sans être obligé de déterminer le style de chaque sous segment. La gestion des couleurs est particulièrement riche avec une roue et différentes gammes (Image 9 - 7).
La numérotation (Image 9 - 8) est gérée automatiquement dans le document puisqu'il suffit d'appliquer une indentation pour lui appliquer le comptage. Pas toujours très évident au début, mais si pratique.
On a à tout instant une visualisation du résultat (Image 9 - 1) permet de se rendre compte et l’on peut restaurer les réglages par défaut (« clear custom style »). Enfin, le nom du style est personnalisable (Image 9 - 2).
On peut changer les options de lecture en utilisant toujours le bouton d’outils (Image 10 - 1). Ici, à la rubrique View (Image 10 - 2), on peut modifier le zoom (Image 10 - 3), la couleur du fond, et même mettre une alternance de couleur entre les rangs pour mieux lire (Image 10 - 4).

10. formatage
On peut ajouter des images de la bibliothèque, mais d'une façon pas forcément très typique. Il faut aller chercher l'image et la copier, puis la coller a l'emplacement voulu. Cela promet des aller-retour. Personnellement, j'aurais préféré un pop over pour accéder a la bibliothèque. Pas de possibilité d'ajouter d'autres Elements type son.
Omnioutliner est spécialement fait pour utiliser des colonnes. Par défaut, la première contient du texte enrichi et s'appelle « topic » (Image 11 - 2). Il faut utiliser encore une fois le menu Outils (Image 11 - 1) rubrique Columns. Une deuxième colonne (Image 11 - 3) est masquée par défaut, contenant une case à cocher. Il suffit de tapoter sur l'oeil pour masquer ou la faire apparaitre (Image 11 - 6). Ces deux colonnes ne sont pas modifiables et systématiques dans les documents. On peut bien sûr en ajouter (Image 11 - 4) et les ré organiser (Image 11 - 5).

11. les colonnes
On peut également en ajouter de différents types : (Image 12 - 3)

12. gestion des colonnes
Chaque colonne peut-être nommée (Image 12 - 1) et stylisée (selon les styles du document) (Image 12 - 2). On peut également créer des lignes de résumé (Image 12 - 4), avec par exemple la moyenne, le maximum, la somme (Image 12 - 5). Dès lors, en face des titres et sous titres, on verra apparaitre le résumé. C’est un outil disponible dans les tableurs et bien pratique pour visualiser des sous-totaux.

13. exemple de résumé.
Enfin, on pourra également les déplacer ou les supprimer en utilisant le bouton « édit ».

14. réorganisation des colonnes : uniquement avec le menu.
Il reste néanmoins possible de redimensionner les colonnes directement au doigt en utilisant les poignées sur les entêtes (Image 15). Une tape sur un entête permet d’afficher les options de tri (croissant/décroissant), et le masquage, sans faire appel au menu.

15. tri
Une bonne idée également, on peut faire défiler latéralement les colonnes, car la première restera toujours visible. Ceci permet de voir toutes les colonnes, sans perdre de vue les entêtes (Image 13 )
Il n'y a guère que là que l'on reste sur sa faim. En effet, on ne dispose que du partage via iTunes, de l'envoi par mail et du webdav. La Dropbox© devrait être ajoutée plus tard. Via iTunes, on n’a pas à convertir le document, il sera lisible directement dans OmniOutliner© Mac, sinon, on peut l’exporter dans un autre format, ce qui n’oblige pas à avoir le logiciel sur Mac.

16. Export
L’import supporte le WebDAV dont l’iDisk (Image 17 - 1) Il suffit de se connecter et de parcourir les dossiers. Le texte pur et le RTF sont reconnus (Image 17 - 2).

17. Import
Mise à part quelques manques de jeunesse, OmniOutliner© est un excellent logiciel, bien pensé et fonctionnel. Et on a enfin accès au vrai texte enrichi.
Il ne me manque que l'ajout de pièces jointes issues d’autres applications, éventuellement son/ images plus facilement, et la DropBox pour que cela ne devienne mon logiciel de prises de notes de référence !
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