Parallels 7

Versions : Parallels 7 - Parallels 6 - Parallels 5 - Parallels 4 - Parallels 3

Mis à jour le 13/10/11

A. Présentation rapide :

Son icône :

parallels

Qu'es-aco : logiciel de virtuasilation de Windows sur Mac

Site de l'éditeur : Parallels

Traduction : oui

Payant : oui

Version démo : oui

Interface :

fenêtres regroupées

B. Plus en détails :

Mise à jour

Comme d'habitude chez Parallels, on réalise la mise à jour avec l’installateur et la désinstallation avec le désinstallateur. Pas de glisser déposer et c’est bien dommage.
Il n’y a là aucune difficulté, le tout est rapidement mis à jour et le logiciel en profite pour chercher les mises à jour. Les machines virtuelles nécessiteront l’installation des outils puis un redémarrage.

Modifications esthétiques

Nouveau Parallels, et pas de nouvelle icône ! Voilà bien la première fois que l’on ne changera pas d’icône au passage de version. Nous restons donc avec l’iMac et ses deux barres (quelque peu disgracieuses au dire de certains).
La fenêtre de liste des MV est elle un peu différente, grise, aux couleurs de Lion. Les menus sont devenus plus carrés, et les boutons grisés. En dehors de cela le reste n’a pas changé, tout comme les réglages des machines virtuelles qui restent toujours un peu trop denses et touffus.

les boutons sont grisés

1. Les boutons sont grisés.

Les boutons de contrôles eux n’ont pas changé.
On retrouvera également quelques modifications dans les menus, avec des icônes N&B pour la suspension par exemple. De même, le fond des machines arrêtées est le fond gris de Lion.

subtils changements esthétiques

2. subtils changements esthétiques

Spécificités Lion

Si Parallels 6 était déjà pleinement compatible avec Lion, seule la version 7 va supporter Mission control et le plein écran.

En fait, le plein écran était déjà existant, bien sûr, mais ici on va retrouver les mêmes animations que pour les autres, avec les deux flèches en haut de la fenêtre (Image 3 - 1). Néanmoins, il s’agit là d’un vrai plein écran, c'est-à-dire qu’il n’est pas « par-dessus » un écran Mac, mais bien dans un espace dédié (contrairement au plein écran de VMWare).

pas de changement sur les réglages en bas de fenêtre

3. pas de changement sur les réglages en bas de fenêtre

Mission control :

En plein écran, Parallels se comporte comme les autres applications Mac et occupe un espace propre (image 4B - 1). Lorsque l’on est en mode Cohérence© par contre, toutes les fenêtres PC seront regroupées sous l’icône de Parallels. Les applications PC ne seront donc pas indépendantes (ici aussi contrairement à VMWare). Un peu dommage.

fenêtres regroupées

4a. on voit ici toutes les fenêtres regroupées alors qu’il s’agit d’applications PC distinctes.

en plein écran

4b. Parallels en plein écran occupe un espace dédié,
tout comme iTunes©, Scrivener© et Evernote© sur cette capture.

LaunchPad

Parallels offre la possibilité d’ajouter les applications PC au LaunchPad. Il faut passer par le mode Cohérence pour accéder aux icônes des programmes et ainsi utiliser la commande d’ajout au LaunchPad© (Image 5 - 2). Les icônes garderont les deux barres rouges Parallels pour bien les distinguer (Image 5 - 3).

Ajout au LaunchPad

5. Ajout au LaunchPad.

Cohérence

Du côté de Cohérence©, on remarquera la meilleure réactivité, avec un meilleur détourage des fenêtres (plus de coins carrés). Autre remarque amusante, la transparence des barres (Aero©) est effective lorsque deux fenêtres PC se superposent (Image 5 - 3), mais pas quand on déplace une fenêtre PC au dessus d’une fenêtre Mac.

Le moteur

Soyons clairs, ce n’est pas le look qui va faire toute la différence, mais bien le moteur. Si Parallels annonce des chiffres d’optimisation extraordinaires, la réalité est forcement moins spectaculaire. Comme souvent, les différences sont assez menues, mais on les ressent par-ci par-là. Les actions de démarrage/suspension et mise en veille semblent effectivement plus rapides, bien que par moment inexplicablement longues. L’installation des outils reste parfois difficile et pas toujours immédiate.

Niveau réactivité, c’est excellent, mais je n’ai personnellement pas ressenti le « waouh » qui était réel avec le passage de 5 à 6. C’est bon, mais pas forcement décoiffant. La copie entre MV et hôte est par contre un poil au dessus et l’on le ressent nettement par exemple lorsque l’on écrit sur un disque Mac mis en partage (disque dur externe branché au Mac et non à Windows).

l’occupation des processeurs en utilisation bureautique reste très modérée

6. l’occupation des processeurs en utilisation bureautique reste très modérée.

Au niveau de la consommation processeur, Parallels a encore optimisé les choses et sur un MBA, il est finalement assez rare d’entendre les ventilateurs s’emballer en travail bureautique. La consommation reste modérée, ce qui permet une fluidité agréable, même avec 4 Go de RAM.

Le moteur graphique

jusqu’à 1 Go de VRAM

7. jusqu’à 1 Go de VRAM

Parallels a toujours été un cran devant VMWare dans le domaine du graphisme et l’affirme avec cette version. Désormais, on aura loisir d’attribuer jusqu’à 1Go à la VRAM (Image 7). D’après les témoignages sur le net, cela semble très efficace, mais je n’ai pas d’application pour tester, il vous faudra faire vos tests vous-même.

Les périphériques

Parallels a ENFIN pensé à intégrer les drivers des claviers Apple, ce qui va éviter d’installer Bootcamp© sur les machines virtuelles. On trouvera le clavier disponible dans les réglages de langue (Image 8).

Pas trop tôt

8. ce n’est pas trop tôt !

L’iSight est également supportée directement, il suffira de l’activer dans la machine virtuelle (uniquement Windows). Aucun problème pour MSN (Image 9).

fenêtres regroupées

9. il s’agit de mon iPad mis devant l’iSight de l’écran externe.

La création

La création des machines virtuelles a été revue, avec un tableau un peu plus clair. La première ligne est fonction des disponibilités sur la machine (par exemple il y aura une option Bootcamp© si une partition existe sur l’ordinateur (Image 10 - 1). On peut également télécharger (et acheter) directement des hôtes préconfigurés par le biais du Convenience Store (Image 10 - 3).
Bien sûr, la principale nouveauté reste le support de Lion (Image 11 - 3). La récupération de machines virtuelles issues de VMWare est bien plus véloce que les précédentes versions.

même la ß de wndows 8 est supportée

10. même la bêta de Windows 8 est supportée.

Le support de Lion

Lion ayant amené une petite révolution dans ses conditions d’utilisation, on peut désormais virtualiser le félin. Ici, c’est clair et sans un pli : il faudra utiliser la partition « Recovery HD ». Impossible de simplement indiquer l’application d’installation de Lion. On pourra néanmoins s’en sortir en utilisant l’image disque d’installation (voir Installation de Lion), mais il faut alors paramétrer la machine manuellement. Le processus via la partition de restauration est facile, sans action de l’utilisateur, mais reste long du fait qu’il faudra télécharger le système d’exploitation pour l’installer. En gros, il m’aura fallu plus de 2 heures pour installer Lion.
Néanmoins, en dehors de ce point, l’installation demeure très simple et en terrain connu.
Les limitations sont malheureusement multiples : pas de partage de presse papier, pas de glisser-déposer entre environnements. Le plein écran est supporté, mais les transitions se passent de façon aléatoire et l’adaptation se fait mal.

exemple de bug graphique

11. exemple de bug graphique avec 10.7, lors du passage du plein écran au mode fenêtre.

Il faudra penser à installer les Outils Parallels, qui ne s’installent pas automatiquement. On utilisera donc le menu « Installer les outils Parallels », puis il faut ouvrir une fenêtre de Finder et chercher le disque virtuel, puis cliquer sur l’installateur. Ceci permet surtout d’obtenir les dossiers partagés (Image 12) pour pouvoir faire passer des documents. Leur fonctionnement reste également assez aléatoire, et ils ont une fâcheuse tendance à totalement disparaître après utilisation. Il faut redémarrer pour corriger ce défaut. Il est clair que la virtualisation de Mac OS X reste limitée et assez expérimentale.

les dossiers paratgés

12. les dossiers partagés sont le seul moyen d’échanger des données.

Application mobile :

Désormais, l’application mobile va permettre de contrôler non seulement les machines virtuelles, mais aussi le Mac hôte lui-même (Image 13 - 2). En utilisant le compte créé sur le serveur de Parallels, et renseigné dans les préférences du logiciel, on accède à tous les ordinateurs actifs (Image 13 - 1), leur liste de machines virtuelles (Image 13 - 2) et l’hôte. Bien évidemment, il faut que Parallels soit actif sur le Mac à contrôler.

Le mac et le PC en un seul endroit

13. Mac et PC en un seul endroit.

Les commandes tactiles sont bizarrement un peu différentes des autres applications. Ainsi le clic droit se fait par un clic maintenu, le clavier s’affichera avec une tape à deux doigts. Malgré de très nombreux efforts, je n’ai pas réussi à utiliser le scroll qui invariablement zoomait au lieu de défiler. Le contrôle de la VM permet également la mise en pause, veille et l’extinction.

mon PC virtuel, quelque part à 20 km de l’iPad...

14. mon PC virtuel, quelque part à 20 km de l’iPad...

Niveau réactivité, si c’est plutôt bon sur le même réseau, j’avoue que via le net, c’est très nettement en deçà de ce que l’on peut faire avec LogMeIn© (dans les mêmes conditions de réseau) mais pour un usage ponctuel, c’est tout de même rudement pratique.

L’application qui était jusque-là gratuite devient payante au passage.

Mon sentiment:

Si la version 6 était déjà une petite révolution en soi, la version 7 amène la confirmation. Vitesse et stabilité sont enfin là, dans une version qui donne la sensation d’être arrivée à totale maturité. Jamais la virtualisation n’a à ce point donné l’impression de ne pas être de la virtualisation. Je l’utilise en production depuis plus d’un mois et je n’envisage pas le retour en arrière.

Au rayon des regrets

Si cette version 7 est réussie, on ne pourra encore une fois que regretter la politique de prix de Parallels où chaque mise à jour coûte invariablement 50 $, même si le nombre de nouveautés peut paraitre un peu exigu pour justifier le prix.

Je regrette par exemple l’absence de peaufinage esthétique, notamment au niveau des réglages particulièrement indigestes, ou de la gestion en demi-teinte de Mission Control. À cela j’ajouterais la gestion un peu trop aléatoire des périphériques USB que l’on peine à attribuer de façon ferme et définitive au Mac ou au PC; le même périphérique branché sur un port ou un autre est considéré comme nouveau (on dirait Windows d’ailleurs sur ce point) ce qui est gênant sur un portable où il sera important de toujours brancher les périphériques de façon identique sous peine de perdre les liens encore et encore.

À la question faut il absolument upgrader, ma réponse sera en demi-teinte. Pour le support de Lion si celui-ci est important pour vous : oui. Pour des applications de 3D ou nécessitant des compétences graphiques: Oui. Pour utiliser Windows de façon modérée (bureautique par exemple), pas forcément si vous avez la version 6, indubitablement si vous êtes à une version en deçà.

C. Les versions antérieures :

retrouvez les vidéos de la version de Parallels

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